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La voie royale : L’Alternance en Licence Pro ou BUT (Bac+3) vers les métiers DevOps et Cloud

La voie royale : L’Alternance en Licence Pro ou BUT (Bac+3) vers les métiers DevOps et Cloud

De jeunes professionnels collaborent autour d’écrans numériques transparents affichant des symboles de cloud computing et des flux de données dans un espace de travail futuriste et high-tech.

Pourquoi l’alternance est (souvent) la voie la plus rapide vers le DevOps et le Cloud

On ne va pas tourner autour du pot. En ce moment, tout le monde veut du Cloud. Et tout le monde se rend compte qu’avoir « juste » des devs, ou « juste » des admins sys, ça ne suffit plus quand les applis bougent vite, quand ça déploie tous les jours, quand la prod doit tenir.

Du coup, les besoins explosent autour de DevOps, CI/CD, conteneurs, Kubernetes, infrastructure as code, observabilité. Et en face... il y a une vraie pénurie de profils opérationnels. Des gens capables de prendre un sujet, d’automatiser proprement, de comprendre un incident sans paniquer, d’écrire un bout de Terraform, de corriger un pipeline, de documenter, puis de recommencer.

C’est exactement là que l’alternance devient une voie royale. Pas magique. Pas garantie. Mais souvent la plus rapide.

L’intention de cet article est simple : t’aider à choisir entre une Licence Pro et un BUT (Bac+3), en alternance, si ton objectif c’est de viser des métiers DevOps et Cloud. Pas juste « bosser dans l’informatique ». Vraiment te positionner sur ces rôles.

La promesse, elle tient en une phrase : en 3 ans, tu peux construire un profil employable si tu combines expérience réelle, compétences techniques utiles, et un réseau qui te connaît déjà.

On va suivre un plan concret : choisir le bon diplôme selon ton point de départ, viser les bonnes missions, apprendre les bons outils, décrocher une alternance qui compte, puis transformer tout ça en CDI.

DevOps et Cloud : à quoi ressemblent vraiment ces métiers au quotidien ?

DevOps, sans jargon

DevOps, au quotidien, c’est réduire le temps entre « j’ai une nouvelle version » et « c’est en production », tout en gardant de la fiabilité. Donc. Automatisateur. Standardiseur. Réduire le risque. Rendre les déploiements répétables. Faire en sorte que la prod soit observable et maintenable.

Ce n’est pas « je fais du YAML toute la journée » (même si... parfois oui). C’est surtout un mélange de dev, d’ops, de qualité, de sécurité, de communication. Et d’habitudes.

Cloud, sans fantasme

Le Cloud, ce n’est pas juste « des serveurs chez AWS ». C’est concevoir, déployer et exploiter des systèmes sur AWS, Azure ou GCP, en utilisant beaucoup de services managés. Et là, les vrais sujets arrivent vite : IAM, réseau, coûts, sauvegardes, disponibilité, secrets, logs, conformité.

Le Cloud engineer n’est pas un vendeur de services. C’est quelqu’un qui sait faire des choix, les expliquer, et les faire tenir dans la durée.

Des tâches concrètes (celles que tu verras en alternance si tu es au bon endroit)

  • Maintenir ou créer des pipelines CI/CD (GitLab CI, GitHub Actions, Jenkins, Azure DevOps).
  • Automatiser des déploiements, gérer des releases, rollback si besoin.
  • Mettre en place du monitoring et de l’alerting (Prometheus, Grafana, Datadog, ELK, OpenTelemetry).
  • Gérer des incidents, participer à des post-mortems, corriger la cause racine.
  • Écrire des scripts (bash, Python) pour éviter les tâches manuelles.
  • Travailler l’IAM : rôles, permissions, moindre privilège, gestion des secrets.
  • Déployer de l’infrastructure as code (Terraform le plus souvent).
  • Travailler avec des conteneurs (Docker) et parfois Kubernetes.

Les titres juniors, et ce que ça veut dire

Selon les boîtes, tu peux tomber sur :

  • DevOps junior
  • Cloud engineer junior
  • SRE junior
  • Platform engineer junior

Les frontières sont floues. Certaines entreprises mettent « DevOps » sur un poste d’admin sys. D’autres appellent « platform » une équipe qui fait du Kubernetes et du Terraform toute la journée. Il faut lire entre les lignes, on y revient plus bas.

Ce qu’un recruteur attend d’un Bac+3

Pas que tu sois un expert. Mais que tu sois crédible.

  • Tu peux prendre des tickets et avancer avec une autonomie progressive.
  • Tu comprends un environnement : dev, test, staging, prod, logs, monitoring, accès.
  • Tu as une culture ops : fiabilité, incidents, changements, documentation.
  • Tu sais écrire et maintenir une doc simple. Runbooks, procédures, schémas.

Licence Pro vs BUT (Bac+3) : lequel choisir pour viser DevOps/Cloud ?

On remet les formats au clair, parce que c’est souvent confus.

  • La Licence Pro : généralement 1 an, après un Bac+2 (BTS, BUT2, L2). Souvent pensée pour professionnaliser vite. L’alternance est très fréquente.
  • Le BUT : 3 ans post-bac (Bac+3). Dans beaucoup d’IUT, l’alternance arrive surtout en 2e et 3e année, parfois seulement en 3e, selon les parcours et les villes.

Approche pédagogique : progressif vs accéléré

Le BUT est plus progressif. Tu construis un socle large : dev, système, réseau, base de données, gestion de projet, parfois un peu de cyber. Ça sert, vraiment. DevOps et Cloud, c’est rarement « juste un outil ».

La Licence Pro, elle, va souvent plus vite sur la spécialisation. Moins de généralités, plus de projets pro, plus d’intervenants qui viennent du terrain, plus de contenus orientés entreprise. Ça peut être très bon. Ça peut être très moyen aussi. Il faut regarder le programme.

Accès : ton point de départ décide beaucoup

  • Tu es post-bac et tu veux un parcours structuré : BUT.
  • Tu as déjà un Bac+2 et tu veux te spécialiser vite : Licence Pro.

Employabilité : honnêtement, les deux peuvent marcher

Si ton alternance est solide et que tu as des preuves (projets, doc, Git, compréhension), une Licence Pro peut t’emmener sur du DevOps/Cloud. Un BUT aussi.

Le critère clé, celui qui pèse plus que l’étiquette du diplôme : la qualité de l’alternance. L’entreprise, les missions, l’environnement technique, l’équipe. C’est ça qui te met sur des rails.

Quand la Licence Pro est un excellent choix

Cas typique : tu sors d’un BTS SIO, d’un BUT2, d’une L2 info. Tu as déjà des bases. Tu ne veux pas repartir pour 3 ans. Tu veux te positionner vite.

Avantages fréquents :

  • un calendrier très « pro » : projets, livrables, soutenances.
  • des intervenants qui bossent en entreprise, donc moins de théorie hors-sol.
  • une spécialisation rapide si le programme est bien orienté.

Idéal si tu as déjà un minimum de système, réseau ou dev, et que tu veux convertir ça en compétences DevOps et Cloud en 12 mois.

Points de vigilance :

  • vérifier l’alignement du programme : Linux, scripting, Git, CI/CD, cloud, IaC, conteneurs.
  • regarder les entreprises partenaires. Si toutes les alternances finissent en support N1, c’est un signal.
  • demander aux anciens : « tu faisais quoi en entreprise, concrètement ? »

Quand le BUT est le meilleur pari

Cas typique : tu es post-bac, tu veux construire solide, monter en puissance, sans te mettre une pression énorme dès le premier semestre.

Avantages :

  • un socle large utile sur toute une carrière.
  • du temps pour comprendre les fondamentaux (réseau, OS, dev, base de données).
  • une spécialisation possible via projets, options, et alternance.

Idéal si tu veux devenir polyvalent, puis te spécialiser en 2e ou 3e année avec une alternance bien choisie.

Points de vigilance :

  • vérifier l’accès réel à l’alternance : rythme, accompagnement, réseau d’entreprises.
  • prendre en compte le bassin d’emploi : certaines villes ont beaucoup plus d’offres Cloud que d’autres.

Le vrai facteur X : choisir une alternance qui te donne des missions DevOps/Cloud (pas juste du support)

Le piège classique, c’est l’alternance intitulée « cloud » ou « devops » qui se résume à : support, comptes AD, dépannage, inventaire de postes, tickets imprimantes. Ça peut apprendre la rigueur, oui. Mais ça ne te rapproche pas vite de DevOps.

Ce que tu veux, c’est un environnement où l’automatisation existe, même un peu. Où Git existe. Où les déploiements existent. Où la prod est observée.

Les bons signaux (ceux qui disent « tu vas progresser »)

  • Une équipe infra, plateforme, SRE, ou au moins une équipe qui parle CI/CD.
  • Du Git utilisé vraiment, pas juste « on a un GitLab mais personne ne commit ».
  • Des pipelines en place.
  • Des conteneurs : Docker, Kubernetes, ECS, AKS, GKE, OpenShift.
  • Un cloud provider clair : AWS, Azure, GCP.
  • Du monitoring : Grafana, Datadog, ELK, Prometheus, etc.
  • Des tickets structurés, une priorisation, des revues.

Des missions « gold » (celles qui te construisent un profil)

  • Mise en place ou amélioration d’une CI/CD : tests, build, déploiement.
  • Terraform : création de ressources, modules, gestion du state.
  • Migration vers le cloud : même partielle, même un seul service.
  • Observabilité : dashboards, alerting, logs, tracing.
  • Durcissement IAM : moindre privilège, séparation des rôles, gestion des secrets.
  • Automatisation de déploiements : scripts, templates, standardisation.

Des missions « ok mais à cadrer » (et à transformer)

  • Support N1/N2.
  • Gestion de parc, runbooks basiques.
  • Petites tâches d’admin.

Ce n’est pas « nul ». Mais il faut que tu puisses en faire un terrain d’automatisation : scripts, checklists, monitoring, alertes, réduction du temps de traitement.

Conseil pratique : dès le début, négocie une mini-roadmap de 6 mois avec ton tuteur. Objectifs, livrables, outils, et un truc important aussi : comment on mesure que tu progresses.

Compétences à viser pendant ton Bac+3 (le « tronc commun » que les recruteurs adorent)

La logique est simple : DevOps/Cloud = dev + ops + automatisation + fiabilité + sécurité.

Donc tu vises des blocs, pas des buzzwords.

  • Linux : services, permissions, logs, systemd.
  • Réseaux : DNS, HTTP(S), ports, reverse proxy, notions cloud (VPC/VNet).
  • Scripting : bash, Python (au moins un des deux, correctement).
  • Git : branches, PR/MR, résolution de conflits, bonnes pratiques.
  • CI/CD : pipelines, variables, artefacts, déploiements.
  • Conteneurs : Docker, compose, registry, bases Kubernetes.
  • Cloud fundamentals : compute, storage, réseau, IAM, load balancing.
  • IaC : Terraform (ou l’outil utilisé dans ton entreprise).
  • Monitoring : logs, metrics, alerting.

Et surtout : la preuve. Mieux vaut 3 projets démontrables que 15 notions survolées.

Rythme réaliste : 4 à 6 heures par semaine de pratique en plus des cours et de l’alternance. Pas tous les soirs jusqu’à 2 heures. Juste régulier. Avec un stack cohérent.

Le stack minimum viable (si tu veux être crédible en entretien)

  • Linux : permissions, users/groups, services, journaux, systemd, bash de base.
  • Réseaux : DNS, HTTP(S), ports, reverse proxy, certificats, notions VPC/VNet et security groups.
  • Conteneurs : écrire un Dockerfile propre, docker-compose, registry, puis Kubernetes niveau débutant — Deployment, Service, Ingress, ConfigMap, Secret.
  • IaC (Terraform) : providers, state, modules, variables, outputs. Comprendre ce que tu déploies, pas juste copier-coller.
  • Observabilité : logs, metrics, traces, alerting, SLO basiques. Savoir répondre à : « comment tu détectes un problème ? »

Sécurité et FinOps : les deux « bonus » qui te font sortir du lot

Sécurité : IAM, moindre privilège, gestion des secrets (Vault, secrets manager, variables CI), durcissement, scans, dépendances, base du SAST. Même si tu n'es pas spécialiste, si tu sais en parler proprement, tu deviens rare en Bac+3.

FinOps : comprendre que le cloud coûte. Tagging, budgets, alertes, rightsizing, stockage, environnements qui tournent la nuit pour rien. Pareil, peu de juniors en parlent. Beaucoup d'entreprises ont mal.

Comment construire un « portfolio DevOps/Cloud » pendant l'alternance (sans y passer tes nuits)

Un portfolio, ce n'est pas juste un GitHub avec 40 repos vides. C'est une preuve structurée de ce que tu sais faire. Un README clair. Des schémas. Deux captures. Une explication. Et aussi les limites, parce que personne ne croit à un projet « parfait ».

Tu peux faire ça en public. Ou en privé si besoin. Mais idéalement, au moins une partie doit être montrable.

Trois projets réalistes, pas trop longs

1. Une app conteneurisée + CI/CD

  • Une petite API ou app web avec son Dockerfile.
  • Pipeline complet : tests, build image, push registry, déploiement.

2. Une infra Terraform sur un cloud + monitoring

  • Un VPC/VNet avec une VM ou un service managé simple.
  • Un dashboard de base et une alerte.
  • Un README avec estimation de coût, même approximative.

3. Un déploiement Kubernetes

  • Deployments, Services, Ingress et variables de configuration.
  • Un mini guide expliquant comment déployer et comment rollback.

La valeur, c'est la documentation : diagrammes, choix techniques, ce que tu ferais différemment en prod, les risques, les coûts.

Côté alternance : sépare bien projet perso et projet entreprise pour la confidentialité. Par contre, tu peux réutiliser les mêmes compétences. Tu apprends Terraform au boulot, tu le pratiques sur un projet neutre chez toi. C'est propre.

Certifications, optionnel : utiles si elles s'appuient sur de la pratique. Pas comme substitut au portfolio.

Trouver l’entreprise : stratégie simple pour décrocher une alternance DevOps/Cloud

Le marché est bizarre. Beaucoup d’offres « cloud » cachent de l’admin. Donc tu cibles un peu plus intelligemment.

Types d’entreprises à viser :

  • ESN spécialisées cloud (celles qui font des projets AWS/Azure pour des clients).
  • SaaS et scale-ups : souvent CI/CD, conteneurs, monitoring.
  • Équipes plateforme de grands groupes : parfois très bons environnements, outillage mature.

Mots-clés utiles dans les offres :

  • platform, SRE, CI/CD, Kubernetes, Terraform
  • AWS, Azure, GCP
  • observabilité, monitoring, Prometheus, Grafana, Datadog
  • GitOps, Argo CD, Helm (si tu vois ça, c’est souvent bon signe)

Dans ta candidature, montre une intention claire : « je veux automatiser, déployer, monitorer ». Pas « je suis passionné par le cloud depuis tout petit ».

Preuves simples :

  • lien vers un repo avec un pipeline.
  • capture d’un dashboard ou d’un déploiement.
  • mini-article expliquant ton architecture (même 30 lignes).

Et tu adaptes selon la boîte : s’ils sont sur Azure, tu ne vas pas leur envoyer un projet uniquement AWS sans expliquer comment ça se transpose.

Le message de candidature qui marche (et évite le blabla)

Structure simple :

  • qui tu es
  • ce que tu cherches
  • ce que tu sais faire déjà
  • une preuve
  • disponibilité et rythme

Exemple (à adapter) :

Bonjour, je m’appelle [Prénom Nom], étudiant en [BUT / Licence Pro] et je recherche une alternance orientée DevOps/Cloud à partir de [date], rythme [X jours école / Y jours entreprise].
Je suis à l’aise avec Linux, Git, Docker et j’ai commencé Terraform et CI/CD (GitHub Actions ou GitLab CI). Je cherche une équipe où je pourrai travailler sur des sujets de déploiement, automatisation et observabilité, même progressivement.
Projet : [lien GitHub] (app conteneurisée + pipeline + déploiement, README et schéma).
Je suis disponible pour en discuter cette semaine. Merci, [Signature].

Simple. Concret. Et tu passes pour quelqu’un qui fait.

Réussir en alternance : les habitudes qui transforment un Bac+3 en profil « CDI-ready »

Ta priorité au début : apprendre le run. L’exploitation. Comment ça marche quand ça casse. Avant de vouloir « moderniser toute la stack ».

Quelques habitudes qui changent tout :

  • Prendre des notes et documenter. Runbooks, checklists de déploiement, procédures d’incident.
  • Participer aux post-mortems si tu peux, même en observateur.
  • Demander du feedback : un point hebdo avec ton tuteur. Objectifs, blocages, prochaine tâche.
  • Monter en autonomie : petits tickets, puis automatisation, puis proposition d’amélioration mesurable.
  • Communiquer : expliquer ce que tu fais, le risque, le plan de rollback, l’impact business. Même si tu es junior. Surtout si tu es junior.

Et un truc sous-estimé : écrire proprement. Un ticket clair, une MR bien décrite, une doc lisible. Ça fait gagner du temps à tout le monde. Ça marque les esprits.

Après le Bac+3 : quels débouchés, quels salaires (ordre de grandeur) et quelles évolutions

Postes accessibles selon ton niveau réel et ton alternance :

  • DevOps junior
  • Cloud engineer junior
  • Admin sys orienté automatisation
  • SRE junior (plus rare en sortie directe, mais possible)
  • Support cloud N2/N3 si l’environnement est bon et que tu montes vite

Salaires, ordre de grandeur en France (très variable) : un Bac+3 avec alternance solide peut souvent viser autour de 30k à 42k brut annuel en junior, selon la ville, le secteur, le niveau, l’anglais, et la stack (Terraform, Kubernetes, observabilité… ça pèse). Paris et certaines grosses métropoles tirent vers le haut. Certaines régions sont plus basses. Et certaines boîtes paient mieux parce qu’elles savent qu’un profil ops fiable, ça vaut cher.

Évolution en 12 à 24 mois :

  • prendre l’ownership d’un service ou d’un composant de plateforme
  • gérer un pipeline de bout en bout
  • participer à des choix d’archi, pas juste exécuter
  • éventuellement entrer dans un rythme d’astreinte, si l’équipe fonctionne comme ça

Poursuite d’études : école d’ingé ou master si tu vises architecture, management, ou certains secteurs. Mais ne sous-estime pas l’expérience. Dans beaucoup de contextes DevOps et Cloud, une alternance très solide vaut énormément.

Conseil simple : si ton alternance est bonne, vise le CDI au même endroit. Tu as déjà le contexte, les accès, la confiance, et souvent ça se transforme plus facilement que tu ne penses.

Conclusion : ta « voie royale » en 3 étapes (simple, réaliste, efficace)

  1. Choisis Licence Pro ou BUT selon ton point de départ. Bac+2 et envie d’accélérer : Licence Pro. Post-bac et envie de construire solide : BUT.
  2. Sécurise une alternance avec de vraies missions DevOps/Cloud. Git, automatisation, déploiements, observabilité. Pas uniquement du support.
  3. Prouve tes compétences : projets, documentation, schémas, README. Peu mais propre.

Le diplôme ouvre la porte. L’alternance et les preuves te font entrer.

Choisis un stack, lance un projet simple ce week-end, et commence la prospection maintenant. Pas « quand je serai prêt ». Tu deviens prêt en avançant.

Questions fréquemment posées

Pourquoi l’alternance est-elle souvent la voie la plus rapide pour accéder aux métiers DevOps et Cloud ?

L’alternance permet de combiner expérience réelle, compétences techniques utiles et réseau professionnel en seulement 3 ans, ce qui facilite la construction d’un profil employable dans les domaines DevOps et Cloud, où les besoins sont en forte croissance.

Quelles sont les tâches concrètes qu’un alternant peut réaliser dans un poste DevOps ou Cloud ?

Un alternant peut être amené à maintenir ou créer des pipelines CI/CD, automatiser des déploiements, gérer le monitoring et l’alerting, gérer des incidents, écrire des scripts (bash, Python), travailler sur la gestion des accès (IAM), déployer de l’infrastructure as code avec Terraform, et manipuler des conteneurs comme Docker voire Kubernetes.

Quelle différence existe-t-il entre les titres juniors tels que DevOps junior, Cloud engineer junior ou SRE junior ?

Les titres juniors varient selon les entreprises et leurs définitions peuvent être floues. Par exemple, un poste DevOps peut parfois correspondre à un rôle d’admin sys tandis qu’une équipe Platform peut se concentrer sur Kubernetes et Terraform. Il est donc important de bien lire les descriptions de poste pour comprendre les responsabilités réelles.

Qu’attendent les recruteurs d’un candidat Bac+3 souhaitant intégrer un poste DevOps ou Cloud ?

Les recruteurs attendent une crédibilité plus que l’expertise complète : capacité à gérer des tickets avec autonomie progressive, compréhension des environnements dev/test/prod, culture opérationnelle axée sur fiabilité et incidents, ainsi que la capacité à rédiger et maintenir une documentation claire comme runbooks et procédures.

En quoi consiste réellement le métier de DevOps au quotidien sans jargon ?

Le métier de DevOps consiste principalement à réduire le temps entre la mise à disposition d’une nouvelle version logicielle et sa mise en production tout en garantissant la fiabilité. Cela passe par l’automatisation, la standardisation des processus, la réduction des risques, la reproductibilité des déploiements et le maintien d’une production observable.

Que signifie travailler dans le Cloud au-delà de simplement utiliser AWS ou Azure ?

Travailler dans le Cloud implique de concevoir, déployer et exploiter des systèmes sur des plateformes comme AWS, Azure ou GCP en utilisant divers services managés. Cela inclut aussi la gestion fine de l’IAM (identités et accès), du réseau, des coûts, des sauvegardes, de la disponibilité, de la sécurité (secrets), des logs et de la conformité réglementaire.

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